
Une victoire collective contre la censure d’État
Un immense merci à nos avocats William Bourdon, Vincent Brengarth et Hafidha Abdelli pour leur engagement sans faille et leur combativité à toute épreuve. Ils se battent à nos côtés avec la même détermination que nous.
Mais la victoire de ce jour est avant tout celle du mouvement.
Celle des militantes et militants de l’AFPS Besançon et du Comité pour Clément, qui ont tenu bon face à l’intimidation préfectorale, organisé, résisté et refusé de plier. C’est leur force collective, leur courage et leur soutien indéfectible à la cause palestinienne qui ont rendu cette bataille possible.
C’est pour eux et avec eux qu’on gagne.
Le tribunal administratif de Besançon donne raison à Salah Hamouri
Le tribunal administratif de Besançon a débouté le préfet du Doubs et garanti la liberté d’expression de Salah Hamouri.
L’État, qui voulait censurer et réduire au silence la parole palestinienne, a été rappelé à l’ordre par les juges. Une victoire pour toutes celles et ceux qui refusent que la cause palestinienne soit bannie de l’espace public français !
Trois fois, trois victoires : l’État condamné pour ses méthodes illégales
En mars 2023 à Nancy, en juin 2023 à Lyon, et désormais en juin 2026 à Besançon, les juges administratifs ont tranché : ces interdictions sont illégales. Elles portent une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d’expression.
L’État ne nous interdit pas pour trouble à l’ordre public. On nous interdit parce qu’on dérange. Parce que Salah témoigne, parce qu’Urgence Palestine organise, parce que de plus en plus de gens en France veulent entendre parler de la Palestine autrement que par le prisme de ceux qui veulent la faire disparaître.
La résistance continue, malgré l’acharnement étatique
Ils peuvent multiplier les arrêtés, les interdictions de dernière minute, les pressions préfectorales. Les tribunaux continueront à les retourner. Et nous, nous continuerons à organiser, à témoigner, à résister, dans les salles, dans les rues, et devant les juges s’il le faut.