
L’appel urgent d’Urgence Palestine
Si nous n’agissons pas maintenant, Israël continuera à faire ce qu’il sait faire : tuer, torturer, détruire et violer les droits fondamentaux des Palestiniens.
Cette violence systématique, soutenue par des puissances internationales complices, doit cesser. Chaque jour qui passe voit s’aggraver l’oppression : arrestations arbitraires, destructions de biens, blocus, et une impunité totale pour les crimes de guerre.
Les faits qui ne mentent pas
Les chiffres parlent d’eux-mêmes :
- Des milliers de Palestinien nes emprisonné es sans procès, souvent torturé es.
- Des villages rasés, des familles déplacées, des vies brisées.
- Un blocus illégal qui asphyxie Gaza, où la population survit dans des conditions inhumaines.
- Des colons et l’armée israélienne agissent en toute impunité, avec le soutien de gouvernements occidentaux.
La complicité internationale
Les États qui fournissent armes, fonds et soutien diplomatique à Israël partagent la responsabilité de ces crimes. Tant que la communauté internationale ferme les yeux, Israël poursuivra sa politique d’apartheid et de colonisation.
Que faire ? 1. Exiger des sanctions immédiates contre Israël :
- Embargo sur les armes.
- Suspension des accords commerciaux.
- Gel des relations diplomatiques avec l’État colonial.
2. Soutenir les campagnes de boycott, désinvestissement et sanctions (BDS) :
- Boycotter les entreprises complices (HP, Caterpillar, Elbit Systems, etc.).
- Exiger le retrait des investissements dans les entreprises israéliennes.
3. Mobiliser dans la rue :
- Rassemblements, manifestations, actions de solidarité.
- Interpellation des élu es et des médias pour qu’ils agissent.
4. Solidarité avec les prisonnier es politiques :
- Exiger leur libération immédiate.
- Soutenir les familles des détenu es.
Le temps de l’action est maintenant
Chaque minute compte. Chaque voix compte. Israël ne changera pas sans une pression massive et internationale. **La résistance palestinienne a besoin de nous. **
- ️ Correction :* Une erreur s’est glissée dans une précédente communication : la date du 24 février a été confondue avec le 24 mars. La vérité est que chaque jour compte.