
Gaza, cœur battant de notre humanité
Il n’y a pas de monde après Gaza. Ce qui s’y joue engage notre humanité, notre avenir, notre liberté. Face au génocide, au colonialisme et à la criminalisation de la solidarité, une seule réponse : la résistance.
Gaza, la Palestine, restent le cœur battant de notre humanité commune. Ce cœur est blessé, mais vivant. La guerre génocidaire n’est pas finie. Malgré les cessez-le-feu prétendus et les plans de Trump et de ses complices, l’horreur de la mort reste le quotidien de nos frères et sœurs.
Jeudi 22 janvier 2026, des bombardements israéliens ont tué 11 personnes à Gaza, dont trois journalistes travaillant pour une organisation humanitaire. Plutôt que de compter les victimes, il faut ressentir l’insoutenable : des enfants mourant de froid dans des tentes déchirées, des familles déplacées sous la menace constante des armes. Gaza est devenue un camp de concentration où la famine est utilisée comme un chantage par Netanyahou, Trump et leurs complices européens et arabes pour briser la résistance.
La résistance, une légitimité inébranlable
Des hommes et des femmes meurent faute de soins, dans des hôpitaux sous blocus. Pourtant, le peuple palestinien l’affirme : la résistance est légitime, elle ne se rendra pas. Trump ne sera jamais le gouverneur de Gaza, ni de la Palestine !
Gaza est aussi le cimetière du droit libéral et des « valeurs » de la communauté internationale. En leur donnant leur feu vert, les puissants ont basculé notre monde dans un désordre d’une brutalité sans limite. Les attaques de Trump contre le Venezuela, l’Iran ou le Groenland sont rendues possibles par l’hypocrisie de Macron et des dirigeants complices, qui voient dans la résistance palestinienne une menace à leurs privilèges.
Le « Conseil de la Paix » de Trump, conçu pour imposer l’ordre colonial, s’affirme déjà comme une alternative à l’ONU. La Palestine est le laboratoire d’une gouvernance fasciste et génocidaire. La bataille pour la souveraineté et la libération des peuples contre l’impérialisme, le colonialisme et le fascisme ne fait que commencer.
La loi Yadan, une arme de plus contre la résistance
Alors qu’à Jérusalem, Al Qods, l’occupant détruit le siège de l’UNRWA, le parlement français débat d’une loi macroniste pour interdire l’expression de notre lutte anticoloniale. Portée par Caroline Yadan, cette loi assimile l’antisionisme au racisme et étend le délit d’apologie du terrorisme, déjà responsable de centaines de perquisitions, gardes à vue et condamnations.
Notre mouvement est une école de l’antiracisme. Yadan et ses lobbies entretiennent les amalgames entre Juif, sioniste, israélien. Parmi nous, il y a des Musulmans, des Chrétiens, des Juifs, des athées. Nous sommes arabes, européens, africains, asiatiques. Notre antisionisme est ouvert, divers, il rassemble celles et ceux qui combattent le racisme et le colonialisme.
Cette loi est une menace à combattre sans peur. Elle ne changera pas notre ligne : il faut démanteler le régime génocidaire sioniste. La Palestine doit être toute entière libérée pour que les peuples de la région et du monde vivent dignement, libérés de l’impérialisme et de la tyrannie.
De Gaza à Paris, nous sommes la résistance
Face au colonialisme et au fascisme, la résistance est légitime, elle est vitale. Les sionistes alliés aux milliardaires fascistes imposent des lois islamophobes, liberticides. C’est le début d’une dictature qui cherche à nous étrangler. Mais ils ne régneront jamais sur nos consciences, nos cœurs, nos âmes.
Rappelez-vous : ils voulaient dissoudre Urgence Palestine. Leur gouvernement est tombé, et nous sommes toujours là, unis, organisés, déterminés. Car pour nous, la résistance, c’est la voie de l’existence.
De Gaza à Paris, nous sommes la résistance.