
La France sous le feu des mécanismes de l’ONU
Urgence Palestine est aujourd’hui à Genève pour une raison simple : un mouvement existe. Une mobilisation massive a permis de mettre en échec la dissolution du collectif. Mais cette victoire ne suffit pas. La répression contre la solidarité avec la Palestine s’intensifie, sous toutes ses formes : interdire, poursuivre, geler les comptes, criminaliser.
Avec le , nous avons saisi à nouveau les mécanismes de protection des droits humains de l’ONU. La France est interpellée. Elle doit répondre de ses violations, de ses lois liberticides et de sa complicité avec l’oppression palestinienne.
Ces démarches ne sont pas symboliques. Elles comptent. Elles créent des points d’appui juridiques pour toutes celles et ceux qui subissent la répression, en France et au-delà.
Ce qui se joue dépasse Urgence Palestine
Ce qui est en jeu ici, c’est l’ensemble du mouvement de solidarité avec la Palestine, qui est systématiquement ciblé. Mais face à cette offensive, le mouvement s’organise. De la rue aux instances internationales, la lutte continue.
La France ne peut plus ignorer ses responsabilités. La répression doit cesser. La solidarité avec la Palestine est un droit, pas un crime.