La loi Yadan : une machine à criminaliser la solidarité L'examen de la loi Yadan à l'Assemblée nationale est désormais prévu le 2 avril à 9h. Derrière ce nom se cache une loi de censure

La loi Yadan : une machine à criminaliser la solidarité
L’examen de la loi Yadan à l’Assemblée nationale est désormais prévu le 2 avril à 9h. Derrière ce nom se cache une loi de censure politique visant à museler toute expression de soutien à la Palestine. Concrètement, cette proposition de loi transforme des slogans pacifiques en motifs d’inculpation, risquant jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende.
Des mots transformés en infractions
Avec la loi Yadan, des expressions comme :
- “From the river to the sea, Palestine will be free”
- “Soutien à la résistance palestinienne”
- “La résistance est un droit inaliénable”
- “Pour la libération totale de la Palestine”
- “Free Palestine”
- “Désarmons Israël”
deviendront des infractions pénales. Cette loi ne cible pas seulement les militant es : elle menace toute personne exprimant une solidarité avec le peuple palestinien.
Agissez maintenant : interpellez vos député es
Le temps presse. L’examen de cette loi est prévu pour demain matin à 9h – chaque heure compte. Écrivez à vos député es dès maintenant pour exiger le retrait de cette loi liberticide.
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Cette loi ne doit pas passer. La solidarité avec la Palestine est un droit, pas un crime.