Une parole collective face à la répression Aujourd'hui au tribunal, Omar Alsoumi a porté une parole collective. Ce qui s'est exprimé, c'est une ligne claire : multiplier les procédures pour tenter

Une parole collective face à la répression
Aujourd’hui au tribunal, Omar Alsoumi a porté une parole collective. Ce qui s’est exprimé, c’est une ligne claire : multiplier les procédures pour tenter de faire taire un mouvement qui, sur le terrain, continue de s’organiser.
Depuis des mois, la répression cible celles et ceux qui dénoncent le génocide et la complicité française. Les militant es poursuivi es, les complices de l’oppression, les structures qui financent ou légitiment l’horreur : toutes et tous sont dans le viseur. Pourtant, malgré les attaques, la dynamique s’ancre, se structure, s’élargit.
La résistance s’organise, la lutte continue
La question n’est plus de savoir si le mouvement grandit, mais comment tenir dans la durée. Défendre les militant es traîné es devant les tribunaux, attaquer les complices de l’État français, produire des analyses, organiser des mobilisations, former les nouvelles générations : chaque bataille compte.
Cette résistance exige des moyens. Des moyens humains, logistiques, financiers. Des moyens pour résister à l’arsenal judiciaire, pour contrer la propagande, pour amplifier la voix de celles et ceux qui luttent sur le terrain.
Soutenir Urgence Palestine, c’est soutenir la lutte
La souscription d’Urgence Palestine est ouverte. Chaque don, même modeste, permet de financer les actions juridiques, les campagnes de sensibilisation, les outils de mobilisation. Chaque euro compte pour faire reculer l’impunité et renforcer la solidarité internationale.