Un ministre français au service du colonialisme israélien Un ministre français peut reprendre une phrase raciste qui fait porter aux Palestinien nes la responsabilité de leur propre mort, parler “

Un ministre français au service du colonialisme israélien
Un ministre français peut reprendre une phrase raciste qui fait porter aux Palestinien nes la responsabilité de leur propre mort, parler “d’éthique humaniste” et continuer comme si de rien n’était.
Ce niveau de discours n’arrive pas par hasard. Il dit quelque chose de l’époque et de ce qui est désormais assumé : la normalisation du génocide et de l’apartheid.
Pendant que des Palestinien nes sont enfermé es, torturé es, tué es, pendant qu’une loi vient inscrire la peine de mort dans ce système, ce type de parole sert à faire passer, à couvrir, à rendre acceptable l’impensable.
On connaît la suite. Rien ne bougera sans rapport de force.
Golda Meir, icône de la colonisation sioniste
Golda Meir, Première ministre israélienne de 1969 à 1974, a toujours nié l’existence du peuple palestinien, affirmant qu’il n’y avait “personne à qui rendre les terres”. Son gouvernement a organisé et accéléré la colonisation des territoires palestiniens.
Des archives israéliennes déclassifiées en 2023 révèlent des pratiques concrètes : terres rendues inhabitables, récoltes détruites, outils sabotés, produits chimiques déversés pour expulser des familles. Ces opérations visent à vider des zones pour y installer des colonies.
Le ministre Barrot choisit de s’appuyer sur cette parole coloniale pour justifier son soutien à Israël.
La “phrase de Golda Meir” : une rhétorique de la victimisation coloniale
Alors qu’Israël a adopté la peine de mort pour les Palestinien nes uniquement, après 2 ans et demi de génocide à Gaza, l’intensification de la barbarie coloniale dans toute la Palestine, les bombardements au Liban, en Iran, en Syrie, au Yémen…
Le Ministre des affaires étrangères français vante les “qualités” de l’occupant génocidaire et utilise une phrase tronquée de Golda Meir.
Jean-Noël Barrot parle “d’ennemis”. La phrase attribuée à Golda Meir dit :
“NOUS POUVONS PARDONNER AUX ARABES D’AVOIR TUÉ NOS ENFANTS. NOUS NE POUVONS PAS LEUR PARDONNER DE NOUS AVOIR OBLIGÉS À TUER LEURS ENFANTS.”
“Arabes” devient “ennemis” dans la bouche de Barrot.
Dans tous les cas, cette phrase dit une chose simple : si des Palestinien nes sont tué es par Israël, c’est de la faute des victimes et non des bourreaux, niant l’intention génocidaire et le nettoyage ethnique.
L’éthique humaniste de Barrot : un écran de fumée sur les crimes coloniaux
Le ministre Barrot parle d’une “éthique qui rejetterait la peine de mort”.
Mais depuis 1948, les Palestinien nes sont déjà assassiné es de façons arbitraires :
- bombardements de masse,
- assassinats ciblés,
- viols et morts en détention,
- torture,
- enfermement sans procès,
- famine organisée…
La loi évoquée s’inscrit dans cette continuité et vient juste légaliser des pratiques coloniales en vigueur.
Parler “d’éthique humaniste” dans ce contexte, c’est couvrir ces violences et les rendre acceptables politiquement.
Manifestation le 18 avril : briser l’impunité
Le régime colonial israélien enferme, torture et tue des Palestinien nes. Une loi vient désormais inscrire la peine de mort dans ce système.
En France, ces violences sont relayées et justifiées au plus haut niveau de l’État.
MANIFESTATION SAMEDI 18 AVRIL 14H MÉNILMONTANT PARIS
La prise de parole de Jean-Noël Barrot en est une illustration directe.
9 500 Palestinien nes sont détenu es dans les prisons coloniales. Depuis octobre 2023, des dizaines y sont morts sous la torture.
LIBERTÉ POUR TOUS TES LES PRISONNIER ES PALESTINIEN NES LIBERTÉ POUR ALI CONTRE LA PEINE DE MORT DES PALESTINIEN NES
Ce système tient parce qu’il est soutenu politiquement, y compris ici.
On ne laisse pas passer. On s’organise. Présence massive le 18 avril, partout en France !