Une journée sans nous pour briser le silence Face à la criminalisation des Palestinien ne s et des réfugié e s, à la répression des voix anticoloniales, antiracistes et antifascistes, Urgenc

Une journée sans nous pour briser le silence
Face à la criminalisation des Palestinien ne s et des réfugié e s, à la répression des voix anticoloniales, antiracistes et antifascistes, Urgence Palestine appelle à rejoindre « La Journée Sans Nous : si on s’arrête, tout s’arrête », une grève solidaire et politique à l’occasion de la Journée internationale des migrant e s, le 18 décembre 2025.
En France comme ailleurs, les États occidentaux qui soutiennent le génocide à Gaza et le projet colonial sioniste multiplient les campagnes de répression. Les Palestinien ne s sont surveillé e s, doxxé es, poursuivi es par la justice, leurs interventions censurées, leurs comptes bloqués. Omar Alsoumi, perquisitionné et placé en garde-à-vue en novembre, voit ses avoirs gelés. Salah Hamouri subit des interdictions répétées de conférences. Ali, réfugié e originaire du camp de Balata en Cisjordanie occupée, est incarcéré e depuis mai 2024 sur la base d’accusations portées par l’occupant sioniste.
Cette répression ne connaît pas de frontières : en Belgique, en Italie, en Allemagne, aux États-Unis, des Palestinien ne s sont ciblé e s par des rafles et des procès politiques. Stop à la criminalisation. Stop à la répression.
12h-17h : Rassemblement à République
17h : Manifestation avec cortège Palestine
À Paris, rendez-vous à 12h sur la Place de la République pour un rassemblement de 5 heures, suivi d’une manifestation à 17h avec un cortège dédié à la Palestine. Des actions auront lieu partout en France pour visibiliser nos luttes et affirmer une résistance collective.
La résistance anticoloniale comme boussole
Il existe un continuum colonial visant à anéantir les voix de la résistance palestinienne et des mouvements anticoloniaux. Les États occidentaux, complices du génocide à Gaza, mènent en parallèle des politiques racistes de contrôle des frontières, de démantèlement du droit d’asile et d’expulsion des exilé e s.
La France, loin d’être un simple spectateur, arme l’occupant sioniste tout en réprimant les défenseur euse s de la Palestine. Nous devons plus que jamais intensifier notre mobilisation, en nous inspirant de la lutte inébranlable du peuple palestinien.
Une journée sans nous, tout s’arrête. Ensemble, faisons bloc.